Le magazine et marché mondial pour les passionnés de voitures classiques, par des passionnés.
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Numéro de châssis : 2078
À l’aube du XXe siècle, les frères Maserati installèrent leur activité dans un petit garage de Bologne. Ils préparèrent d’abord des voitures de Grand Prix pour Diatto, avant de se lancer sous leur propre nom avec la Tipo 26. Tout au long des années 1920 et 1930, leurs machines remportèrent régulièrement des victoires sur les plus grands circuits du monde et sur plusieurs continents, faisant de Maserati l’un des noms les plus prestigieux de la compétition automobile.
Lorsque l’entreprise fut vendue à la famille Orsi, de Modène, en 1937, les frères conservèrent dans un premier temps leur rôle de consultants chargés du développement des voitures de course. Ils créèrent ainsi plusieurs chefs-d’œuvre, parmi lesquels la 8CTF, victorieuse à deux reprises aux 500 Miles d’Indianapolis. Durant les années difficiles de la Seconde Guerre mondiale, Ernesto Maserati imagina une nouvelle voiture de sport destinée à la compétition, animée par un moteur atmosphérique six cylindres en ligne de 2 litres à arbre à cames en tête. Le modèle reçut le nom A6G : le A rendait hommage au regretté Alfieri, le 6 désignait le nombre de cylindres et le G faisait référence à la ghisa, la fonte utilisée pour le bloc-cylindres dans les premiers dessins. À la fin des années 1940, ce moteur fut d’abord installé dans l’A6 1500, une raffinée gran turismo, avant de donner naissance à deux versions spécialement conçues pour la compétition : l’A6GCS, ou Corsa Sport, destinée aux courses de voitures de sport biplaces, et l’A6GCM, ou Corsa Monoposto, destinée à la Formule 2 et aux Grands Prix. La désignation ghisa fut conservée même après le remplacement du bloc en fonte par une pièce en aluminium, plus légère et mieux adaptée aux exigences de la compétition.
La version de compétition fut profondément remaniée pour 1953 sous la direction du légendaire Gioacchino Colombo, ancien ingénieur de Ferrari, recruté afin de rendre le modèle plus régulièrement victorieux face à un plateau italien de voitures de sport bénéficiant de moyens importants. Colombo adopta deux arbres à cames en tête, des soupapes de plus grand diamètre et un double allumage, associés à un châssis dérivé des monoplaces Maserati et suffisamment élargi pour accueillir deux sièges. L’A6GCS/53 qui en résulta reçut initialement de Carrozzeria Medardo Fantuzzi une voluptueuse carrosserie de barchetta. Le modèle fit immédiatement forte impression en 1953, terminant deuxième et troisième de sa catégorie à la Targa Florio, deuxième aux 12 Heures de Pescara, et remportant les victoires au classement général à Caserte, Avellino et au Giro dell’Umbria. Luigi Musso décrocha quant à lui le championnat d’Italie 1953 dans la catégorie Sport 2 litres, un titre qu’il conserva en 1954 face à une concurrence internationale nettement plus relevée.
À partir du début de l’année 1954, la réalisation des carrosseries fut confiée à Carrozzeria Fiandri & Malagoli, à Modène. Fondée par d’anciens employés de Fantuzzi, cette entreprise se distinguait notamment par une sortie d’échappement plus élégamment intégrée sous la porte du conducteur. La fabrication des cadres de châssis fut parallèlement transférée aux spécialistes de Gilco, entreprise milanaise de Gilberto Colombo. Seuls 52 exemplaires furent construits sur deux millésimes. L’A6GCS permit à toute une génération de jeunes pilotes italiens – parmi lesquels Sergio Mantovani, Cesare Perdisa et Maria Teresa de Filippis – de se faire connaître sur la scène internationale, plusieurs d’entre eux accédant ensuite à la Formule 1. Aucun ne sut toutefois exploiter le modèle avec autant de succès que Luigi Musso. Celui-ci remporta le championnat d’Italie 1953 dans la catégorie Sport 2 litres, puis le championnat d’Italie 1954 dans la catégorie Sport International, souvent au volant de la voiture proposée ici.
CHÂSSIS 2078
Achevé en mars 1954, le châssis numéro 2078 compte parmi les plus importantes Maserati de sport et de compétition construites après-guerre. Selon les recherches du Dr Adolfo Orsi Jr., spécialiste de Maserati ayant réalisé l’étude de provenance la plus approfondie consacrée à cette voiture, 2078 passa son contrôle technique officiel, ou collaudo, le 12 mars 1954, permettant son immatriculation provisoire pour la compétition. Deux copies de la fiche de fabrication d’usine conservées au dossier sont datées du 23 février 1955. Elles mentionnent toutes les caractéristiques de l’A6GCS d’usine numéro 2078 et de sa carrosserie réalisée à Modène selon les spécifications de Fiandri & Malagoli.
Les recherches approfondies du Dr Orsi concluent que la première affectation en compétition de 2078 pourrait bien avoir été les 24 Heures du Mans 1954. Officine Alfieri Maserati engagea trois A6GCS/53 pour les débuts de la marque au trident au Mans, au mois de juin. La voiture privée partagée par le marquis de Portago et Luigi Tomasi arriva par la route et prit le départ. Les deux voitures d’usine destinées aux équipages Mike Sparken/Roberto Mieres et Sergio Mantovani/Bruno Venezian furent retardées par une panne du transporteur de l’usine sur le trajet depuis Modène et arrivèrent trop tard pour passer les vérifications techniques. L’un des moteurs d’origine accompagnant aujourd’hui 2078 porte une frappe « 2078 » qui, selon l’analyse du Dr Orsi, ne correspond pas au style employé par l’usine Maserati. Il attribue plutôt cette frappe à la Commissione Sportiva Automobilistica Italiana, dont les commissaires se rendaient chez les constructeurs italiens avant les grandes épreuves internationales afin de contrôler et de marquer les moteurs engagés. Il observe également que le carnet ATA nécessaire pour transporter une voiture de compétition entre l’Italie et un pays étranger était valable douze mois et coûteux à obtenir sur le plan administratif. Maserati avait donc tout intérêt à réutiliser un même document durant la seconde moitié de 1954, puis pour l’expédition vers l’Argentine en janvier 1955. Sur la base de ces éléments, le Dr Orsi conclut que 2078 était très probablement, parmi les deux voitures n’ayant pas pris le départ, celle attribuée à Mantovani et Venezian pour les 24 Heures du Mans.
La contribution de 2078 à l’impressionnante seconde moitié de la saison 1954 de Maserati peut en revanche être documentée avec certitude. Le Dr Orsi a établi ces attributions en reconstituant course après course la composition des A6GCS d’usine, en confrontant les listes d’engagés et les photographies d’époque aux légères différences de garnitures, d’équipements de carrosserie et de finition permettant de distinguer les différents châssis. Les 24 et 25 juillet, 2078 fit ses débuts en compétition aux 10 Ore Notturna Messinese sous le numéro de course 3, partagée par Luigi Musso et son frère Giuseppe. Malgré trois heures passées aux stands pour réparer un réservoir de carburant endommagé, les frères Musso reprirent la piste et signèrent le meilleur tour de la course. Ils établirent un nouveau record du circuit à la moyenne de 127,5 km/h, avant de terminer dix-huitièmes au classement général. Le 1er août, Luigi Musso pilota 2078 au Giro delle Calabrie, terminant troisième au classement général et premier de la catégorie Sport 2000. Une semaine plus tard, au Circuito di Senigallia, il remporta de nouveau la catégorie Sport 2000 et réalisa le meilleur tour.
Le 11 septembre, Musso et Sergio Mantovani partagèrent 2078, portant le numéro de course 57, lors du XXI RAC Tourist Trophy à Dundrod, sous l’immatriculation italienne provisoire « BO30771 ». Équipés d’un couvre-tonneau, d’un carénage aérodynamique autour de l’habitacle et de garde-boue arrière supplémentaires, ils terminèrent premiers de la catégorie 2 litres et troisièmes au classement général corrigé selon le handicap. Huit jours plus tard, Cesare Perdisa pilota 2078 sous le numéro 212 lors de la course de côte Bologna-Passo della Raticosa, disputée pour le Trofeo Felice Bonetto. Il termina deuxième au classement général, à seulement cinq secondes de la Lancia D25 3,8 litres d’Eugenio Castellotti, et premier de la catégorie 2 litres. À la fin de la saison, Musso fut sacré champion d’Italie dans la catégorie Sport International, notamment grâce aux points inscrits au volant du châssis 2078.
En janvier 1955, Officine Alfieri Maserati expédia 2078 en Argentine avec les autres voitures d’usine afin de participer à la saison de la Temporada. Les deux fiches de fabrication Maserati préparées par les techniciens du service compétition le 23 février 1955 portent les annotations manuscrites « Signor Grandio Argentina » et « venduta durante trasferta Argentina 1955 (ex Musso) » : vendue au gentleman-driver argentin Ricardo Grandio lors du déplacement en Argentine de 1955 et identifiée comme une ancienne voiture de Musso. Peinte dans la livrée noire et blanche de l’Equipo Presidente Perón et portant sur ses flancs l’inscription de l’Instituto de Cultura Física, 2078 termina troisième au classement général et première de la catégorie Sport 2000 aux 1 000 Kilomètres de Buenos Aires 1955, pour sa première course sous propriété argentine, en équipage avec José Manuel Faraoni. Grandio engagea intensivement la voiture durant les saisons 1955 et 1956. Elle termina notamment troisième au classement général du Kilómetro Lanzado du 4 décembre 1955, à la vitesse de 209,181 km/h. Elle participa également aux 1 000 Kilomètres de Buenos Aires du 29 janvier 1956, où elle abandonna au 21e tour après un accident, et obtint plusieurs podiums de catégorie à Buenos Aires, La Plata et Rafaela. Une requête adressée au ministère argentin des Finances en janvier 1956, conservée dans le dossier de recherches du Dr Orsi, désigne explicitement la voiture comme « Maserati 2 litros motor N°2078 », aux côtés des signatures de Grandio et des autres gentlemen-drivers de son équipe.
En janvier 1958, la voiture était passée aux frères Carlos et Julio Guimarey, qui engagèrent 2078 sous le numéro de course 38 pour sa troisième participation aux 1 000 Kilomètres de Buenos Aires. Elle y fut classée onzième au classement général après 80 tours. Parmi ses propriétaires argentins ultérieurs dans les années 1960 figurèrent Alberto Gomez, propriétaire d’un garage à Buenos Aires connu localement sous le surnom d’El Mago de Ugarteche – le magicien d’Ugarteche –, puis son ami proche Enzo « Postman » Tasco. Dans une correspondance conservée au dossier, le fils de ce dernier, Emilio, se souvient que son père avait acquis la voiture sans moteur et avait retrouvé « dans un bateau » un authentique moteur d’A6GCS afin de l’y installer. Vers 1967, la Maserati passa à Guillermo Vago, qui la vendit ensuite à Jorge Macome. Macome entreprit une coûteuse restauration et engagea 2078 dans des courses disputées sur des circuits urbains locaux, avant de la revendre à Vago afin de financer l’achat d’une Maserati 300S. En février 1970, la voiture figurait en couverture du magazine Parabrisas Corsa. Vago la céda ensuite au pilote automobile et exportateur argentin Lucio Bollaert.
En 1984, après avoir contacté l’usine afin de retracer l’histoire du châssis 2078, comme en témoignent les lettres conservées au dossier, Bollaert vendit la voiture à l’architecte Paolo Dabbeni, de Brescia, pour le compte d’un groupe de collectionneurs italiens. Elle retrouva ainsi son pays d’origine trois décennies après l’avoir quitté. Dabbeni engagea 2078 sous le numéro 211 lors des Mille Miglia Storica 1986, mais dut abandonner à Ferrare en raison d’un problème mécanique. Appelé pour examiner la panne, le spécialiste Stefano Arborini présenta la voiture à l’industriel ferrarais Gianni Vitali. Celui-ci acquit 2078 et entreprit une restauration fidèle privilégiant la préservation de ses éléments historiques. La carrosserie fut confiée à Carrozzeria Campana, à Modène, la mécanique fut refaite par Arborini, tandis que Nuova Lunelli di Modena refabriqua les arbres de transmission renforcés et la tringlerie de boîte conformément aux spécifications d’origine. Dans son récit publié en janvier 1992 dans le magazine AutoCapital, Vitali expliqua que Sergio Mantovani, ancien pilote d’usine, s’était lui-même rendu dans son atelier et avait confirmé que la poupe légèrement asymétrique constituait un authentique souvenir d’une pratique de l’époque consistant à charger l’arrière de la voiture avec des bottes de foin lors des passages en courbe. Les marques laissées par leurs sangles intérieures seraient toujours visibles dans l’aluminium. Après la restauration, Vitali engagea 2078 lors de six éditions consécutives des Mille Miglia Storica entre 1987 et 1992, puis de nouveau en 1995. Il remporta également avec elle le championnat italien CSAI des véhicules historiques en 1992. Une carte d’identité internationale FIVA fut délivrée à son nom le 3 avril 1996. La voiture fit par ailleurs l’objet de plusieurs essais détaillés, notamment dans le numéro de janvier 1992 d’AutoCapital déjà mentionné, dans Ruote Classiche en janvier 1993 et dans Automobiles Classiques en novembre 1996.
Le 27 février 1998, Vitali vendit 2078 à son actuel propriétaire américain, collectionneur et pilote en compétition historique, qui la chérit depuis près de trois décennies. Crosthwaite & Gardiner inspecta et révisa la voiture avant son expédition. L’entreprise fut ensuite chargée par le propriétaire actuel, conjointement avec d’autres possesseurs d’A6GCS, de fabriquer une petite série de moteurs A6GCS de reproduction en utilisant comme modèle le moteur Maserati d’origine frappé « 2078 ». Le premier de ces moteurs, numéroté « 001 », fut installé dans 2078 et équipe toujours la voiture aujourd’hui. Le moteur Maserati d’origine frappé « 2078 » qui accompagnait la voiture est conservé sur un support spécialement conçu à cet effet. La voiture est également accompagnée d’un second moteur Maserati A6GCS d’origine frappé « 2078 », acquis vers 2019 auprès du célèbre collectionneur suisse Carlo Voegele. Un moteur de reproduction plus ancien, considéré comme étant d’origine italienne, est également inclus. Bien que cette partie de l’histoire ne puisse être documentée, le propriétaire actuel indique que les deux frappes moteur « 2078 » semblent identiques. Il estime que Maserati pourrait avoir attribué le numéro « 2078 » à un second moteur pendant la saison de compétition d’usine, afin de permettre des changements de moteur entre des épreuves très rapprochées, l’un de ces moteurs étant resté en Italie lorsque la voiture fut expédiée en Argentine au début de 1955. Il convient également de signaler qu’une réplique de 2078 fut construite en Europe. Plusieurs historiens de Maserati ont étudié la question en comparant des photographies des châssis et des frappes moteur des deux voitures. Leur examen approfondi a conclu que le numéro de châssis de la réplique n’était pas authentique, tandis que la frappe du châssis et celle du moteur à numéros concordants de la voiture proposée ici présentent les caractères corrects, confirmant que le châssis 2078 offert aujourd’hui est bien l’automobile authentique.
Sous la responsabilité de son propriétaire actuel, la voiture participa à un important programme de compétition historique comprenant le Colorado Grand, les Mille Miglia Storica 2010, cinq éditions des Monterey Historics, le Wine Country Classic, les Pacific Northwest Historics, Phillip Island et Coronado. À la fin de l’année 2012, elle fut mise à nu jusqu’au métal dans les ateliers d’Intrepid Motorcar Company, à Sparks dans le Nevada, en vue d’une restauration complète. Selon le propriétaire actuel, Bert Skidmore, d’Intrepid Motorcar Company, constata pendant les travaux que seules les ailes avant, devenues extrêmement minces à la suite d’anciennes réparations, nécessitaient l’apport de métal neuf. Le reste de la carrosserie semblait être d’origine. De nombreuses photographies de la restauration conservées au dossier documentent l’authenticité de la voiture jusque dans son métal nu. Le tôlier-formeur Alan Mathers refabriqua avec soin la partie supérieure en aluminium depuis le milieu des ailes jusqu’à l’avant. Les bandes d’aluminium d’origine retirées pendant les travaux furent conservées et accompagnent aujourd’hui la voiture. J&L Fabricating procéda à la réfection de la boîte de vitesses, tandis qu’Intrepid remit en état et restaura les autres éléments mécaniques lorsque cela s’avérait nécessaire. Outre les moteurs Maserati d’origine et l’ancien moteur de reproduction présentés sur leurs supports, 2078 est proposée avec un important ensemble de pièces détachées. En août 2014, fraîchement présentée en rouge avec le numéro 500 associé à la carrière d’usine de Musso, 2078 remporta le Gran Turismo Trophy récompensant la meilleure voiture de course au Pebble Beach Concours d’Elegance. Elle fut ensuite numérisée au laser et enregistrée sur le plan sonore par Sony Computer Entertainment Group afin d’être intégrée à la série de jeux vidéo Gran Turismo, apparaissant par la suite dans Gran Turismo 7.
2078 est aujourd’hui proposée avec un dossier documentaire d’une richesse exceptionnelle. Celui-ci comprend notamment des copies numérisées des fiches de fabrication d’usine du 23 février 1955, le rapport historique complet établi par le Dr Adolfo Orsi Jr. en juillet 2019, avec des photographies de course d’époque et des articles de presse couvrant la période de 1954 à nos jours, une correspondance avec le regretté Ermanno Cozza, ancien mécanicien de l’équipe d’usine Maserati et historien de la marque, ainsi que des photographies et factures de restauration. Quelque 70 ans après que Luigi Musso eut pris place pour la première fois derrière son volant, l’A6GCS/53 portant le numéro de châssis 2078 conserve une provenance documentée que peu de voitures de son époque peuvent égaler : une campagne d’usine aux avant-postes des courses italiennes de voitures de sport durant la seconde moitié de 1954 ; un chapitre argentin complet et minutieusement étudié sous Grandio et ses successeurs ; de multiples participations aux Mille Miglia Storica et un titre CSAI sous Gianni Vitali ; puis plus d’un quart de siècle sous la garde d’un propriétaire américain, marqué aussi bien par une intense participation en compétition historique que par l’obtention du Gran Turismo Trophy à Pebble Beach. Elle compte assurément parmi les A6GCS/53 survivantes les plus étudiées et les mieux documentées.
La vente de la Maserati A6GCS portant le numéro de châssis 2078 représente une occasion extrêmement rare d’acquérir un exemplaire d’usine de ce célèbre modèle Maserati, préparé pour la compétition et piloté à l’époque par nul autre que Luigi Musso, l’un des pilotes les plus talentueux et les plus célèbres de sa génération. Magnifique, polyvalente et puissante voiture de sport italienne des années 1950, 2078 réunit les trois éléments essentiels d’une grande automobile de collection : l’histoire, la technique et l’esthétique. Elle serait accueillie dans les plus prestigieux concours d’élégance du monde, tels que le Pebble Beach Concours d’Elegance ou le Concorso d’Eleganza Villa d’Este, où elle se trouverait parfaitement dans son élément. Elle est également éligible à pratiquement tous les grands événements routiers historiques internationaux, qu’il s’agisse des Mille Miglia, du Le Mans Classic ou de toute autre manifestation intermédiaire.

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